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Sous le Haut Patronage de 22 Chefs d’Etat, du président du Parlement européen Hans-Gert Pöttering, du président de la Commission européenne José Manuel Barroso, ainsi que de Sa Majesté de Roi des Belges.
Le festival a présenté 11 expositions, 51 concerts, 88 spectacles de danse et de théâtre, 62 films, 29 conférences et débats, ainsi que 25 événements ‘jeunes’. Il attira 621 991 visiteurs et spectateurs.
Un des joyaux du programme fut l’exposition « Le Grand Atelier », organisée au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, qui réunit plus de 350 œuvres issues de 22 pays européens. A la fin de l’exposition était diffusé le film 27x27x27, rassemblant 27 interviews de 27 grands artistes contemporains originaires de tous les pays membres. Le parcours « Agorafolly » donna à 27 jeunes artistes contemporains l’occasion d’exprimer leur vision de l’Europe de demain par des créations disposées dans diverses places de la Ville de Bruxelles. Enfin, une dizaine d’autres expositions autour du thème de l’Europe furent organisées par différents partenaires d’Europalia.
Musique, danse et théâtre furent également mises à l’honneur à l’occasion de 255 manifestations apportées par les différents pays membres. On se souviendra entre autres de l’interprétation de l’œuvre de Samuel Beckett par l’acteur irlandais Barry McGovern, du spectacle de danse « Schritte Verfolgen » dirigé par la chorégraphe allemande Susanne Linke, du concert de jazz roumain par Anca Parghel et Emy Dragoi, ou encore du magnifique concert de l’Ensemble baroque slovaque Solamente Naturali sous la direction de Milos Valent.
Sous le Haut Patronage du Président de la Fédération de Russie et de Sa Majesté le Roi des Belges.
Le festival présentait 22 expositions, 132 concerts, 46 rencontres littéraires et colloques, 7 spectacles de danse, 49 représentations théâtrales et 243 séances de cinéma et attira 1.108.899 visiteurs et spectateurs.
Des trois expositions majeures, deux ont été organisées au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles "La Russie à l’Avant-garde" et "Du tsar à l’empereur" et la troisième aux Musées royaux d’Art et d’Histoire "Le Transsibérien". Les expositions "Fabergé. Joaillier des Romanov", "L’idéalisme soviétique", "Le Symbolisme russe" et "Angels of History (1985-2005)" présentaient d’autres aspects du patrimoine artistique russe. Les thèmes de la mode, l’architecture et la photographie étaient également abordés.
Europalia réitèra – à travers les parcours "Promenade Russe" et "Brussie" – diverses animations artistiques et expositions de jeunes artistes dans les rues de Bruxelles. Dans le volet musical du programme, le Théâtre de Mariinsky de Saint-Pétersbourg sous la baguette de Valery Gergiev, le jeune Orchestre National de Russie dirigé par son fondateur, l’incomparable pianiste Mikhaïl Pletnev, les solistes de Moscou sous la direction de Yuri Bashmet, le Musica Viva de Moscou, le Choir Art Academy de Moscou dirigé par Viktor Popov et, enfin, la violoniste, Anastasia Cheboreva, le violoncelliste Alexander Rudin et le magicien du piano forte, Alexeï Lioubimov firent rêver au plus fort les mégalomanes tant amateurs qu’avertis.
Différents colloques ont été organisés, entre autres, les relations Russie-Europe, l’émigration et l’avant-garde. Des rétrospectives offertes par différents films (d’animation) russes contemporaines ravissaient les cinéphiles.
Pour illustrer les arts de la scène, de grands noms comme Piotr Fomenko, Lev Dodin, Anatoli Vassiliev, Declan Donnellan, Yevgueni Grichkovets et The Playwright and Director Center présentèrent des pièces classiques et contemporaines. Place également aux enfants grâce au théâtre de marionnettes russe. Les danseurs étoile du Théâtre de Bolchoï clôturèrent le festival.
Sous le Haut Patronage du Président de la République italienne et de Sa Majesté le Roi des Belges.
Le festival présentait 33 expositions, 139 concerts, 243 rencontres littéraires,spectacles de danse, représentations théâtrales et séances cinématographiques et attira 1.077.906 visiteurs et spectateurs.
Le programme expositions couvrait les principales périodes de l’histoire de l’art italien, de l’antiquité à l’art contemporain : "Une Renaissance singulière. La cour des Este à Ferrare", "Vénus dévoilée.La Vénus d’Urbino du Titien",« Da Pompei a Roma" , "Giotto et l’art à Padoue au XIV e siècle. La chapelle des Scrovegni ", "Maestri. Design italiano. Collezione permanente. Triennale di Milano », etc
Dans le volet musical du programme l’Orchestre de la « Scala de Milan », l’Orchestra Filarmonica « Giuseppe Verdi », la mezzo-soprano Cecilia Bartoli et le spectacle populaire napolitain de la Cappella della Pietà de Turchini constituaient les points forts. Au total europalia.italia a présenté 7 pièces de théâtre allant de la Commedia dell’arte à des spectacles contemporains.
La participation au programme de personnalités médiatiques de la culture italienne tels Umberto Eco (littérature) ou Claudia Cardinale (cinéma), a contribué au prestige, à l’originalité et au succès du festival.
Sous le Haut Patronage du Président de la République de Bulgarie et de Sa Majesté le Roi des Belges.
Le festival présentait 5 expositions, 91 concerts, 4 rencontres littéraires, 20 spectacles de danse, 9 représentations théâtrales, 7 séances cinématographiques et attira 375.000 visiteurs et spectateurs. Les trois expositions phares furent « L’Or des Thraces », « Icônes et manuscrits bulgares » et « Face à face. Mystères de la vie ». Les traditions populaires étaient très présentes dans le programme musical et de danse.
Sous le Haut Patronage du Président de la République de Pologne et Sa Majesté le Roi des Belges.
Le festival a présenté 11 expositions, 116 concerts, 23 conférences littéraires, 3 spectacles de danse, 8 représentations théâtrales, 80 séances cinématographiques et a été suivi par 137.720 visiteurs et spectateurs.
L’exposition principale du festival « L’Avant-Printemps. Pologne 1880-1920 » présenta 175 oeuvres illustrant le changement de mentalité qui se manifestait à cette époque et qui annonçait l’indépendance retrouvée en 1918. Les musées de Gent et Ixelles montrèrent une partie de la collection du Muzeum Sztuki de ¸ódê. D’autres expositions eurent lieu à La Louvière, Liège, Bruxelles, Eupen et Mons.
Au programme musical figuraient aussi bien des orchestres symphoniques, des solistes, des ensembles vocaux, des choeurs que des ensembles folk. Mentionnons e.a. : Sinfonia Varsovia, Piotr Palczny, Ewa Poblocka, Il Tempo, Ars Nova, Zespol Polski et Kroke Klezmer Acoustic Music. L’ensemble de chant et de danses folkloriques Mazowsze connu beaucoup de succès lors de ses trois représentations. Des films d’Andrzej Wajda, Roman Polanski, Kawalerowicz et d’autres cinéastes furent projetés dans des salles de cinéma à Bruxelles, Leuven, Hasselt, Liège, Namur, etc.
Sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi des Belges.
Le festival a présenté pendant deux mois une exposition visitée par 36.393 visiteurs.
Cette exposition a été organisée dans le cadre du projet « Bruxelles, ville européenne de la culture de l’an 2000 ». Elle a évoqué deux cents ans d’histoire culturelle bruxelloise a travers 250 oeuvres importantes d’artistes belges et étrangers, qui ont créé ou exposé à Bruxelles. Un deuxième parcours a situé le contexte historique et social à l’aide de documents, photos, portraits, textes, films, etc. Les documents avaient principalement trait à la littérature, l’architecture, la danse et la musique.
Sous le Haut Patronage du Président de la République de Hongrie et de Sa Majesté le Roi des Belges.
Le Festival a présenté 8 expositions, 114 concerts, 5 spectacles de danse, 16 représentations théâtrales, 17 séances cinématographiques et 9 littéraires et a été suivi par 109.000 visiteurs et spectateurs.
L’exposition principale au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, « Hungaria Regia » , présentait les points marquants du passé hongrois. A cette occasion, une quarantaine de collections ecclésiastiques et de musées hongrois ont prêté des oeuvres majeures.
Sept autres expositions organisées à Bruxelles mais également à Mons et Anvers étaient consacrées à la « Splendeur de l’armurerie hongroise », « l’Avant-garde hongroise », « 1000 ans de monnaies hongroises » et « Menyhért Tóth ». L’exposition « Made in Hungary » proposait une rétrospective des photographes hongrois qui ont quitté leur pays natal et ceux qui y sont restés. « La Liberté » était une exposition qui abordait le thème de la révolution hongroise de 1956. Enfin, l’exposition « Souplesses hongroises » s’intéressait à la tapisserie hongroise contemporaine.
Le festival a permis de découvrir des traditions musicales populaires extrêmement riches au travers des oeuvres de compositeurs comme Liszt, Kodály et Bartók.
Ligeti, Kurtág et Eötvös représentaient la musique contemporaine. Des célébrités comme Iván Fischer, Zoltán Kocsis, Tamás Vásáry, l’ensemble Muzsikás avec Márta Sebestyén, et bien d’autres ont séduit le public belge.
Le célèbre Théâtre de marionnettes de Budapest ou encore le savoureux Mikropodium ont permis de découvrir quelques-unes des plus belles créations hongroises.
L’Ensemble Honvéd, l’Ensemble Timar Kamara, la Compagnie Szeged ou encore le Sofa Trio ont présenté les tendances dans le domaine de la danse.
Sous le Haut Patronage du Président de la République Tchèque et de Sa Majesté le Roi des Belges.
Le Festival a présenté : 6 expositions, 106 concerts et ballets, 50 représentations théâtrales, 3 colloques, une rétrospective cinématographique et a été suivi par 176.491 visiteurs et spectateurs.
L’exposition centrale, « Prague Art Nouveau. Métamorphoses d’un style » était l’une des manifestations les plus importantes jamais consacrée à l’art tchèque du début de ce siècle. « L’art gothique tardif en Bohème, Moravie et Silésie 1400-1550 » a offert un riche aperçu de la production artistique du gothique tardif issue des trois régions historiques qui forment l’actuelle République tchèque. D’autres expositions étaient consacrées aux « Bijoux de Bohème », « Frantisek Kupka ou la naissance de l’abstraction », « Frantisek Drtikol, Josef Sudek », « Prague en couleur. Aquarelles et gravures du XIXème siècle ».
Le programme musical présentait de nombreux concerts de musique baroque et contemporaine. Les oeuvres de quatre grands compositeurs tchèques, Janácek, Dvorák, Smetana et Martinu ont été jouées abondamment.
Grâce aux frères Forman, les fameux marionnettistes tchèques, le volet théâtral a présenté beaucoup d’originalité. Avec leur « Baraque » et « l’Opéra Baroque », un monde magique s’est ouvert au public.
Pour la danse, un hommage exceptionnel a été rendu à Jirí Kylián, chorégraphe tchèque de réputation internationale, qui anime depuis 20 ans le Nederlands Dans Theater. Le spectacle Kylian donné à la Monnaie a laissé aux nombreux spectateurs enthousiastes, une impression inoubliable.
Sous le Haut Patronage de Leurs Majestés le Roi et la Reine des Belges.
Le Festival a présenté : 1 exposition et 58 spectacles de danse, musique et théâtre et a été suivi par 143.966 visiteurs et spectateurs.
Pour la première fois, une grande rétrospective fut consacrée à l’architecte belge Victor Horta. Cette exposition offrait un parcours complet à travers son oeuvre : photographies, prises de vue aériennes, esquisses, plans, reconstitutions d’intérieurs, vestiges de construction, objets et meubles. Le clou de fut incontestablement les trois maquettes de la Maison du Peuple, de l’Hôtel Aubecq et du Palais des Beaux-Arts.
Dans le cadre de cette exposition une série de manifestations ont été organisées en hommage aux années 20-30.
Des concerts ont fait revivre l’esprit d’époque : Stravinsky, Prokofiev, Bartók, Roussel, Hindemith, etc. ainsi que le jazz qui connut dans les années 20 sa grande percée.
Pour le théâtre, la pièce « Les Indifférents » de Odilon-Jean Perier fut présentée dans une nouvelle mise en scène et décor d’époque.
Un programme de cinéma, couvrant les premières années d’activité du Palais des Beaux-Arts, abordait les dernières productions muettes et autres chef-d’oeuvres des années 30 : von Stroheim, Flaherty, Feyder, Chaplin,... ainsi que le cinéma documentaire de la même époque (Storck, Haesaert ...) et le film de René Clair.
Sous le patronage du Président des Etats-Unis du Mexique et de Leurs Majestés le Roi et la Reine des Belges.
Le Festival a présenté : 14 expositions, 76 concerts, 8 représentations de ballets, 22 représentations théâtrales, 17 événements littéraires et colloques, 187 films, 9 animations traditionnelles populaires et a été suivi par 1.178.621 visiteurs et spectateurs.
L’exposition centrale, « L’Aigle et le Soleil » regroupait les points forts de trente siècles d’art mexicain. « Métropoles Mayas » donnait une image actualisée des civilisations mayas, basée sur les développements les plus récents de la recherche archéologique. Ces deux expositions rencontrèrent un succès public très important.
D’autres expositions étaient consacrées à : « Frida Kahlo », « Les Muralistes mexicains », « La Mort en Fête » et ses traditions populaires, « Le costume mexicain », « Mobilier funéraire des Zapotèques et des Mixtèques »,...
Le programme musical s’articulait autour de deux thèmes principaux : la musique écrite baroque romantique et du XXème siècle et la musique populaire, si vivante au Mexique. A mentionner, les créations en Belgique, telles que « Música para piel y palanga » concerto pour percussion de Javier Alvarez ou « Septet » de Conlon Nancarrow, la participation de l’Orquesta Sinfónica de Xalapa et le concert de Gala de Plácido Domingo.
L’une des femmes de théâtre les plus inventives du moment, Jesusa Rodriguez présenta « Cielo de Abajo ».
D’autres événements majeurs furent les rencontres avec les grands écrivains Octavio Paz et Carlos Fuentes, la tournée du « Ballet Folklórico de la Universidad de Guadalajara », la richesse du cinéma mexicain et la vivacité des traditions populaires.
Sous le Haut Patronage du Président de la République Portugaise et de Leurs Majestés le Roi et la Reine des Belges.
Le Festival a présenté : 20 expositions, 159 concerts et ballets, 21 représentations théâtrales, 27 manifestations littéraires et colloques, 276 séances de cinéma et 91 animations et a été suivi par 1.238.704 visiteurs et spectateurs.
Parmi les expositions les plus importantes, « Triomphe du Baroque » mettait en scène les fabuleuses richesses du 18ème siècle portugais. « Feitorias, L’art au Portugal au temps des Grandes Découvertes » illustrait l’influence des artistes européens, et particulièrement des Primitifs flamands, sur l’art portugais et « Les Mécanismes du Génie » dévoilait une collection unique d’instruments scientifiques des 18ème et 19ème siècles de l’Université de Coimbra.
Le thème des voyages et des grandes découvertes portugais fut tout spécialement développé tout au long du festival, en expositions comme en colloques.
Au chapitre musical, la part belle fut faite à la guitare portugaise et au fado. Quant au groupe pop « Madredeus », ses concerts à Europalia furent le point de départ d’une percée internationale. La compagnie O Bando apporta avec « Bichos », d’après les contes de Miguel Torga, une mise en scène théâtrale très originale.
L’écrivain-poète Fernando Pessoa fut une des figures centrales du festival avec une exposition, une lecture de son « Ode Maritime » par Luis Miguel Cintra, des films, des rencontres littéraires... De même que le cinéaste Manoël de Oliveira avec une rétrospective de son oeuvre et la première, en sa présence, de son dernier film « A Divina Comédia ».
Le Prix Littéraire Europalia des Communautés Européennes fut décerné à Vergilio FERREIRA.
Sous le Haut Patronage de Leurs Majestés L’Empereur du Japon et le Roi des Belges.
Le Festival a présenté : 38 expositions, 114 concerts, opéras et ballets, 49 représentations théâtrales, 21 conférences-débats, 367 films - et a été suivi par 1.659.048 visiteurs et spectateurs.
Parmi les expositions les plus importantes citons « L’Homme et son Image », « L’Art Bouddhique », « Les Estampes Japonaises », « Art Namban », « Yamaguchi & Saito » et « Tokyo Project ». Le programme musical présentait un éventail d’ensembles traditionnels les plus représentatifs du Japon. La musique contemporaine fut représentée par plusieurs créations mondiales d’oeuvres de Ichiyanagi et Miyoshi. Avec six compagnies théâtrales et cinq ensembles de Butô, Europalia 89 Japon a présenté un éventail complet des formes théâtrales japonaises, traditionnelles et actuelles. Le Prix Littéraire Europalia des Communautés Européennes fut décerné à OE Kenzaburo.
Sous le Haut Patronage de la République d’Autriche et du Royaume de Belgique.
Le Festival a présenté : 37 expositions, 242 concerts, opéras et ballets, 182 représentations théâtrales, 26 conférences-débats, 34 films et a été suivi par 1.673.919 visiteurs et spectateurs.
Les expositions, « Les Trésors de la Toison d’Or », « Marguerite d’Autriche » et « Charles de Lorraine » ont illustré d’une façon particulièrement vivante les affinités qui existent entre l’Autriche et la Belgique. Les exposition « Gustav Klimt », « Egon Schiele » et « Oskar Kokoschka » furent également de grands succès publics.
Malgré l’absence de l’Opéra d’Etat de Vienne, les ensembles musicaux autrichiens, le Wiener Philharmoniker, le Wiener Symphoniker, les ensembles de musique de chambre, etc. ont ravi et enthousiasmé un large public dans toutes les villes du pays.
Le Prix Littéraire Europalia des Communautés Européennes fut décerné à Ilse AICHINGER.
Sous le Haut Patronage de Leurs Majestés le Roi et la Reine d’Espagne et le Roi et la Reine des Belges.
Le Festival a présenté : 32 expositions, 142 concerts, opéras et ballets, 201 représentations théâtrales, 21 conférences-débats, 345 films et a été suivi par 1.509.215 visiteurs et spectateurs.
Parmi les expositions, il faut citer « Splendeurs d’Espagne et les villes belges », « Santiago de Compostela », « Picasso, Miro et Dali », « Goya », etc. En musique il y a eu huit créations mondiales, dont deux étaient des commandes d’Europalia : « Viatges i Flors », un oratorio de Luis de Pablo et une pièce chorale pour choeur et cuivres de Salvador Brotons. Deux événements méritent d’être relevés : la création mondiale « Espana Baila », danses et chants des différentes régions d’Espagne et un vaste programme d’échange de jeunes qui permit de faire se rencontrer en Belgique, puis en Espagne, 1000 jeunes Espagnols et 1000 jeunes Belges.
Le Prix Littéraire Europalia offert par les Communautés Européennes fut décerné à Juan GOYTISOLO.
Sous le Haut Patronage de Monsieur le Président de la République Hellénique et de Leurs Majestés le Roi et la Reine des Belges.
Le Festival a présenté : 32 expositions, 26 concerts, 293 représentations théâtrales, 16 conférences-débats, 157 films et a été suivi par 756.630 visiteurs et spectateurs.
Ce festival fut le plus important consacré à la Grèce en dehors de ses frontières, et celui qui rendit le mieux compte de la diversité du phénomène grec, qu’on limite trop souvent à la seule antiquité.
Parmi les expositions, deux s’adressaient à un très large public : « Hommes et Dieux de la Grèce antique » et « Splendeurs de Byzance », qui rassembla les meilleurs pièces de collections et musées d’Europe. La musique grecque fut présente sous toutes ces formes : chant byzantin, chanson populaire, musique contemporaine. On put également voir les théâtres les plus importants de Grèce dans des pièces du répertoire antique et contemporain.
Le Prix Littéraire Europalia fut décerné à Antonis SAMARAKIS.
Sous le Haut Patronage de Leurs Majestés le Roi et la Reine des Belges.
Le Festival a présenté : 21 expositions, 59 concerts, 638 représentations théâtrales, 47 conférences-débats, 285 films et courts métrages- et a été suivi par 1.148.352 visiteurs et spectateurs.
Le Festival a été dédié à la Belgique pour célébrer le 150ème anniversaire de son indépendance.
Le festival belge fut centré sur deux axes : le programme européen, présenté en hommage à la Belgique par les huit pays de la Communauté européenne, et le programme national, qui valorisa le patrimoine culturel national.
Plusieurs expositions du programme national eurent un écho international, parmi lesquelles « Bruegel, une dynastie de peintres », « Vies de Femmes 1830-1980 », « L’Art Nouveau en Belgique », « Saint-Benoit », etc. Le programme musical fut consacré essentiellement à la production et à la création belge. Le Festival du théâtre belge montra une cinquantaine de spectacles, parmi lesquels nombre de créations, qui permirent au public de se faire une idée complète du travail des compagnies belges de langues française et néerlandaise.
Le Prix Littéraire Europalia pour la langue française fut décerné à Suzanne LILAR, pour la langue néerlandaise à Ward RUYSLINCK.
Sous le Haut Patronage du Président de la République fédérale d’Allemagne et de Leurs Majestés le Roi et la Reine des Belges.
Le Festival a présenté : 33 expositions, 99 concerts, opéras et ballets, 113 représentations théâtrales, 11 conférences-débats, 106 films - et a été suivi par 833.633 visiteurs et spectateurs.
L’un des « clous » de la manifestation fut sans conteste l’exposition « Albert Dürer aux Pays-Bas : son voyage 1520-1521, son influence ». La musique fut représentée de façon éclatante : l’Orchestre Philharmonique de Berlin, dirigé par Herbert von Karajan, le Staats-und Domchor de Berlin, et bien d’autres. Autre manifestation d’importance : le premier Grand Prix Littéraire Europalia fut décerné à Peter HUCHEL.
Sous le Haut Patronage de Monsieur le Président de la République Française et de Leurs Majestés le Roi et la Reine des Belges.
Le Festival a présenté : 29 expositions, 135 concerts, opéras et ballets, 250 représentations théâtrales, 62 conférences-débats-rencontres, 124 films - et a été suivi par 442.857 visiteurs et spectateurs.
On vit se succéder des événements théâtraux comme la venue à Bruxelles de la Comédie Française, du Théâtre National Populaire, des concerts exceptionnels, des expositions variées et inédites telles que « De Watteau à David », « Les Nabis », « La Gravure impressionniste », « Henri Matisse » et bien d’autres encore. La maquette du futur Centre Georges Pompidou fut révélée pour la première fois au public.
Sous le Haut Patronage de Sa Majesté la Reine Elisabeth II et de Leurs Majestés le Roi et la Reine des Belges.
Le Festival a présenté : 18 expositions, 74 concerts, opéras et ballets, 112 représentations théâtrales, 26 conférences-débats, 98 films - et a été suivi par 459.729 visiteurs et spectateurs. Europalia 73 Grande-Bretagne fut l’occasion de présenter, pour la première fois « sur le continent », un panorama très complet de la culture britannique. La Grande-Bretagne délégua ses peintres, ses poètes, ses musiciens, ses cinéastes, son opéra et son théâtre, ses trésors artistiques, son humour et son « Tattoo ».
Mentionnons plus spécialement les expositions « Dessins de la Collection de sa Majesté la Reine Elisabeth II », « Trésors des Châteaux Britanniques », « De Henry Moore à Gilbert & George », « David Hockney » et la participation du London Philharmonic Orchestra et de l’Academy of St-Martin-in-de-Field.
Sous le Haut Patronage de Sa Majesté la Reine des Pays-Bas et Son Altesse Royale le Prince des Pays-Bas et de Leurs Majestés le Roi et la Reine des Belges.
Le festival a présenté : 16 expositions, 22 concerts et ballets, 19 représentations théâtrales, 11 conférences-débats, 56 films - et a été suivi par 337.600 visiteurs et spectateurs.
Parmi les expositions on remarquera « Rembrandt et son Temps », « La Miniature Hollandaise », « Prestige de la Faïence de Delft », « Le Stedelijk Museum » et « de Rembrandt à Van Gogh ». La musique brilla de tous ses feux avec le Residentie Orkest de la Haye, le Concertgebouworkest d’Amsterdam, mais aussi des groupes « pop » tels que Focus, Ekseption, etc. Toutes les tendances théâtrales furent représentées, des plus classiques au plus contemporaines.
Sous le patronage de Son Excellence Monsieur le Président de la République italienne et de Leurs Majestés le Roi et la Reine des Belges.
Le festival a présenté : 9 expositions , 25 concerts, opéras et ballets, 44 représentations théâtrales, 19 conférences-débats, 186 films - et a été suivi par 183.834 visiteurs et spectateurs. L’Italie fut la première à accepter l’invitation. Europalia 69 Italie fut un succès : l’exposition des « fresques de Florence », présentée à Bruxelles avant Paris et Londres, accueillit un nombre considérable de visiteurs. Rappelons tout particulièrement la création mondiale d’une oeuvre de Luciano Berio, dirigée par le Maître, et la présence à Bruxelles de Luchino Visconti pour la grande première de son film « La Caduta Degli Dei » Les Damnés.